Nouvelle année, nouveau début
Après avoir négligé ce blog presque dès sa conception, je m'y remets avec une nouvelle ferveur. De retour à Kin après 3 mois pendant lesquels j'ai vu le début de l'hiver canadien, j'ai assisté au concert de Ray Lamontagne à Boston... et ma mère est décédée.
Toujours anesthésiée par la douleur, je remarque que, en fait, celle-ci devient un avantage en me dotant d'une indifférence inattendue. Le shégué m'énerve et cogne sur ma voiture, pas grave. Mon collègue me vole de l'argent sur la course, tant pis. Je me fait attaquer par la petite bestiole au liquide acide, bof, c'est pas très joli mais ça passera.
L'avantage de Kin, c'est qu'on peut partir mais, en y revenant, on constate que rien a changé. Ceci a un aspect réconfortant. Et immédiatement après, on se demande à quoi ça sert, en fin de compte, tous ces expats.
Toujours anesthésiée par la douleur, je remarque que, en fait, celle-ci devient un avantage en me dotant d'une indifférence inattendue. Le shégué m'énerve et cogne sur ma voiture, pas grave. Mon collègue me vole de l'argent sur la course, tant pis. Je me fait attaquer par la petite bestiole au liquide acide, bof, c'est pas très joli mais ça passera.
L'avantage de Kin, c'est qu'on peut partir mais, en y revenant, on constate que rien a changé. Ceci a un aspect réconfortant. Et immédiatement après, on se demande à quoi ça sert, en fin de compte, tous ces expats.
